Tout étudiant se demande, en fonction de ses propres objectifs, comment gérer le début de carrière ? Comment progresser ?
En France, la notoriété du diplôme joue un rôle central. Dans ce cadre, les perspectives offertes aux diplômés d’ESC sont, à l’heure actuelle, nombreuses.
Le choix de la profession, de l’entreprise, de sa taille, de son secteur d’activité paraît être un élément essentiel.
Par ailleurs, les ambitions doivent rester réalistes en fonction des opportunités offertes par l’environnement.
Dans ce contexte, comment pouvez-vous imposer votre volonté au sein de cet environnement contraignant ?
Jean-Michel DEGEORGE
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Un sujet trés intéressant !
La notoriété du diplôme en France continue à être l’élément le plus important afin de réaliser une bonne insertion sur le marché de travail.
Il va sans dire que certains métiers en France (Conseil en stratégie, finance de marché, marketing dans des multinationales...) sont souvent réservés aux 3 premières écoles de commerce et d’ingénieurs. Est-ce pour autant une raison pour ne pas aspirer à ces métiers lorsqu’on fait partie d’une école de commerce de milieu de tableau ? Je ne pense pas.
A mon avis la clés de réussite est détenue aussi bien par l’école que par l’étudiant lui même.
1/ L’étudiant doit être ambitieux, tenace, ne reculant devant rien, ne cherchant pas la facilité. Même les plus prestigieuses universitaire au monde forment des chef d’Etat, tout comme elle forme des gens qui auront du mal à s’insérer sur le marché de travail. C’est avant tout une question de personne. Bref, pour aspirer aux même postes que les lauréats des trois 1ères Ecole de France, l’étudiant d’une école de milieu de tableau doit prouver qu’il est meilleur, exceptionnel, et pour cela il doit fournir 3 fois plus d’effort qu’eux. Ce n’est pas facile, mais beaucoup l’ont fait, si vous voulez des preuves, allez faire un tour sur Linkedin ou Viadeo !
2/ Il incombe aussi à l’école de commerce d’aider les plus ambitieux de leurs étudiants à bien s’insérer sur le marché de travail, en travaillant la communication avec les entreprises. Ex : tout le monde sait que la majorité des grandes entreprises automatisent leur processus de recrutement avec une bonne première partie sur internet, il va sans dire que si une école ne fourni pas l’effort de communiquer, elle ne sera pas présente dans la liste des écoles privilégiées par les grandes entreprises, et cela pénalise énormémment l’étudiant ambitieux, qui n’aura même pas l’occasion de faire les test on-line ! Et là il s’agit d’une barrière insurmontable pour le pauvre étudiant ambitieux !
Pour revenir au cas de notre chère école, au vu des trois ans que j’y ai passé, il faut avoué qu’un important effort de communication a été fait, je pense qu’on est sur la bonne voie, aprés tout il a fallu plus de 100 ans aux meilleures écoles de commerce de France avant de le devenir !
Quant à nos étudiants, je ne connais pas tout les étudiants de notre ESC, j’espère en tout cas qu’on est nombreux à ne pas vouloir se contenter de la facilité ! Pour notre bien personnel avant tout, mais aussi pour le bien de notre école !
14 avril 2008 16:30, par marou
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Je partage votre avis sur le fait que l’évolution de carrière dépend de la volonté de l’individu. Je pense que les jeunes diplômés doivent s’inscrire dans une forte internalité du lieu de contrôle, c’est à dire qu’il faut agir comme si le poids de l’individu était plus important que le poids de l’environnement. En revanche, nous savons que c’est l’interaction entre des variables personnelles et des variables environnementales et contextuelles qui constitue le déroulement de carrière. Pour revenir au diplôme, il y a effectivement une prégnance de la notoriété en France. Ceci ne signifie pas que l’avenir est bouché pour les diplômés de moindre notoriété. Simplement, certains groupes, et surtout certaines fonctions, sont réservés à quelques écoles. Ceci ne constitue toutefois qu’une voie de carrière pour vous, la voie de la DG des grands groupes. D’autres alternatives s’offrent à vous, notamment en début de carrière. Et puis, évidemment, la voie entrepreneuriale, par la création et la reprise d’entreprise, est une source d’opportunité à ne pas négliger. Vous possédez des atouts forts pour réussir par cette trajectoire. Un faible nombre d’entre vous s’oriente dans cette direction, ceci renforce encore les perspectives pour ceux qui franchiront le pas.
22 avril 2008 10:57, par DEGEORGE Jean-Michel
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Marou a dit : "Est-ce pour autant une raison pour ne pas aspirer à ces métiers lorsqu’on fait partie d’une école de commerce de milieu de tableau ?"
Depuis quand Saint-Etienne fait-elle partie du milieu de tableau comme tu dis. Le problème est bien là, notre école fait partie des 5 dernières écoles accessibles post-prépas. Comme le dit Jean Michel, avant d’entreprendre de grandes choses, il faut rester réaliste ! Lorsque nous serons dans le top 15-25 sur les 36 grandes écoles, oui nous seront une école de milieu de tableau et donc indirectement, les entreprises s’intéresseront davantage à l’esc.
6 mai 2008 15:21, par nico
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Marou : "Est-ce pour autant une raison pour ne pas aspirer à ces métiers lorsqu’on fait partie d’une école de commerce de milieu de tableau ? Je ne pense pas."
Honnetement, meme avec enormement d’ambition un etudiant de l’ESC Saint-Etienne aura des chances infimes de postuler pour un poste "reserve" pour les grandes ecoles parisiennes. Ces entreprises la n’etudieront meme pas la candidature. Pourquoi prendre le risque d’employer un ESC St Etienne alors qu’il y a des enormes potentiels chez HEC ou Centrale Paris, prouves par le fait qu’ils sont dans des ecoles elitistes et qu’ils ont de bons resultats academiques ? Comme dit Nico, restez realiste. (desole j’ecris sur un clavier qwerty)
16 mai 2008 12:09, par Chris
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Je viens de passer un entretien (concluant pour ma part) pour un grand cabinet de conseil, il y a eu des tests portant sur des notions "basiques". Nous ne voyons même pas ces basiques à l’école, nos cours sont complétement décalés par rapport aux attentes des grands employeurs.
Tout d’abord, le niveau d’anglais, ensuite le niveau en finance, par la suite, les cours de développement durable (dont il n’a jamais été question lors de l’entretien), en passant par l’art et culture.
Néanmoins, l’école ne semble pas se positionner sur les grands cabinets, grandes entreprises du CAC, etc. Nous restons généralistes, nous avons un diplôme qui porte le même nom que le diplôme d’HEC, mais qui n’a pas la même notion du savoir.
Si j’ai réussi l’entretien, c’est plutôt grace à mes expériences en entreprise. Et il faut le préciser, le cabinet est au Luxembroug où ils filtrent les écoles comme suit : TOP 5 et les autres.
Alors, pour revenir à la question de départ, oui, une carrière au delà du diplôme, sans pour autant mettre en avant que le diplôme !
16 mai 2008 13:35, par ESC
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De quel cabinet s’agit-il ?
17 mai 2008 18:27, par Chris
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21 mai 2008 22:33, par Car Loans
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Au delà de la valeur du diplôme, il y a aussi ce que notre école nous apprend et nous apporte qui est important. Or dans notre cas, avec des changements de positionnements et de programmes réguliers, nous sommes loin d’avoir toutes les cartes en main pour réussir une belle carrière.
26 mai 2008 15:22, par ESC 1
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Que veux tu dire par la ESC 1 ?
Quel types de modifications de programme veux-tu parler ? (Et de quel formation fais tu partis ?)
Cela m’intrigue de voir que les étudiants mêmes de l’ESC doutent dans l’efficacité de leur formation ...
28 mai 2008 14:05, par Paul
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Je fais partie des ESC3 qui ont subis des modifications de programme entre chaque année (exemple : des cours d’anglais absent en 3ème année et même pas de cours en anglais à part l’innovation qui nous a servi à rien tellement que c’était théorique). Je suis donc bien placé pour douter de l’efficacité de la formation que j’ai reçu. Une école de commerce nous donne une formation généraliste et on apprend surtout en stage mais pas en cours.
29 mai 2008 17:43
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Merci pour ta réponse,
Le programme ESC3 correspond t’il à la troisième année du Bachelor CMI ?
Car j’aimerais intégrer l’ESC de Saint Etienne en CMI, et je suis surpris de voir qu’il ne soit délivré que peu d’enseignement de langues vivantes alors que ces langues sont primordiales dans cette formation.
Ces modifications de programmes sont elles récurrentes ? Il me semblait pourtant que cette formation était stable et rodée (Du moins, c’est ainsi qu’on me l’a présentée).
Car si les étudiants doutes eux mêmes de la valeur de leur diplôme, il y a alors quelques questions à se poser avant d’intégrer l’école, vu que certaines entreprises sélectionnent leurs futurs employés en regardant leur diplôme ...
29 mai 2008 19:57, par Paul
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Paul, connaissant bien les cursus proposés par l’ESC, moi-même étant en ESC, je peux te garantir une chose, c’est que le cursus CMI est très bien vu par les recruteurs.
Ce cursus est basé sur l’international, tes cours seront petit à petit entièrement en anglais, pour arriver à 100% en dernière année.
De plus, tu va étudier durant un an et demi dans des université étrangères, et tu vivras donc des expériences plus qu’enrichissantes.
Donc, je te l’assure ne t’inquiète pas le diplôme qui est question dans ce blog est plutôt celui du master ESC.
Bonne continuation
29 mai 2008 20:59, par ESC 2
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Dear ‘bloggers’,
As Head of the Language Department at ESC Saint-Etienne I feel I should keep you upto date with the current situation regarding languages in the ESC programme.
In order to tackle the problem of widening language levels among new students, the number of English and second language classes has been increasing rapidly over the last two or three years at ESC Saint-Etienne. As from September 2008 all three years of ESC programmes will have regular English and second language classes (4.5 hours per week in class). On top of the increasing class time devoted to languages, students also have their own personal account on the internationally recognised e-learning platform called Tell Me More Online. For information, during this first year of introduction of Tell Me More (2007-8) the ESC1 students have done on average 30 hours of extra language training online on their own personal computers. The weaker students have done 100 or more. Those students worried about their language levels have up to 2000 extra hours at their disposal.
Of course language classes and self-learning methods alone will not be sufficient for the weakest students, this is why we strongly encourage these students to make the most of our numerous study-abroad opportunities which offer the possibility of spending up to 40% of the ESC programme abroad.
Finally, just like the vast majority of all French “Grandes Ecoles” (ESC and Ecoles d’Ingénieurs) in order to graduate our students must also validate an official TOEIC in order to meet the English language requirements of “Bac+5” studies in France. Their diploma will therefore testify to future employers our students have reached a certain operational level in English even if we are not one of the “Top 5” French Business Schools.
30 mai 2008 11:30, par Head of the Language Department at ESC Saint-Etienne
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« La critique est aisée, l’art difficile »
Etant étudiant en 3ème année, je trouve votre critique facile. En entrant à l’ESC St-Etienne, vous avez fait le choix d’une école à taille humaine. Taille humaine, ça veut dire quoi ?
-Pouvoir accéder facilement aux associations
-Avoir une réelle cohésion entre les élèves
-Ecoute de l’administration et du corps enseignants concernant nos demandes éventuelles
-D’avantage de choix et de possibilité pour choisir notre université lors d’un semestre ERASMUS.
-…
Concernant le contenu des cours, pour avoir des amis dans différentes grandes écoles de commerce (Grenoble, EM, Audencia, Euromed, ESC Lilles pour ne citer qu’elles), il est le même (avec du développement durable et de l’art et culture). De plus, nous avons des professeurs (ex : Mr Magakian) qui dispensent les mêmes cours à l’ESC St-Etienne qu’à l’EM Grenoble.
Nous avons donc toutes les cartes en main pour réussir !!! A vous de voir
4 juin 2008 09:40, par robert
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Actuellement en stage, j’ai pu constater que nous sommes nombreux à effectuer notre stage au sein de grands groupes nationaux et internationaux (Renault, Ford, Casino, Lancel, Total, Airbus, Danone, Sanofi, ...) à des postes très intéressant (marketing, finance, RH,…). Plusieurs d’entre nous vont par ailleurs être embauchés.
Il faut pouvoir se donner le moyen de ses ambitions si l’on veut réussir, et ne pas s’arrêter sur des détails de fonctionnement inhérent à toute structure.
4 juin 2008 09:59
Participez !